Construction : Le type d’architecture.

TyLe choix du type d’architecture doit faire l’objet d’une grande réflexion. Une maison doit s’intégrer de façon aussi harmonieuse que possible dans son environnement. Une architecture typique d’un paysage s’est toujours développée pour de bonnes raisons : il est opportun d’étudier ce style de près afin de bien choisir la forme de sa maison.

Aussi incroyable cela puisse-t-il paraître, une architecture mal choisie peut avoir de graves conséquences, qui se répercutent sur la vie professionnelle, la vie privée ou la santé. Pour trouver le meilleur style de construction possible, le paysage et la situation du terrain doivent être pris en compte. Tout paysage, tout milieu a ses caractéristiques propres, qui peuvent être décrites et définies au moyen des cinq phases de transformation.

 

La forme d’un édifice doit entretenir avec le milieu une relation harmonieuse et conforme au cycle de création. Si un élément du milieu domine un élément de la construction , le destin des habitants sera différent et semé d’embûches.

 

Si vous souhaitez maintenant analyser votre habitat, vous devez commencer par identifier l’énergie la plus marquante de votre environnement. Ainsi, si votre maison se trouve dans une plaine, la terre est l’élément dominant ; si le paysage est varié, avec des collines ou des montagnes, l’élément principal est l’eau ; si la vue donne sur de nombreux arbres, l’élément bois prime ; avec une montagne au sommet pointu, le feu l’emporte ; enfin, une colline isolée et arrondie ou une coupole stimule l’énergie du métal.

Une fois l’élément dominant du paysage identifié, vous pouvez déduire la forme de la construction  qui s’impose en vous aidant du cycle de la création:

 

Soit :

 

Le cycle de la création décrit avec quelle harmonie des différentes phases de transformation laissent place l’une à l’autre, se fondent l’une en l’autre. Tout comme la croissance suit la naissance et l’été le printemps, le sud suit l’est, le feu suit le bois, et ainsi de suite. Le Chi doit toujours se trouver dans le flux d’un élément à l’autre, car l’harmonie n’apparaît que là où la roue des cycles tourne de façon régulière. Un cycle irrégulier mène à des maladies ou à des problèmes.

 

Le cycle de création suivant l’ordre des éléments :

 

Le Bois : est nourri par l’Eau (un arbre a besoin d’eau pour pousser) et contrôler la Terre ( l’arbre tire de la terre des éléments nutritifs) ; l’énergie du Bois, en expansion, est ascendante et tournée vers l’extérieur.

 

Le Feu :

est nourri par le Bois ( le bois donne naissance au feu) et contrôle le métal ( le Feu peut faire fondre le métal et donc le déformer). L’énergie du Feu est active.

 

La Terre :

est nourrie par le feu ( le feu produit des cendres) et contrôle l’Eau ( les barrages retiennent l’eau). L’énergie de la Terre est descendante et rassemble.

 

Le Métal :

est nourri par la terre ( les métaux naissent dans la terre et sont extraits de ses entrailles) et contrôle le Bois (la hache fend l bois). l’énergie du Métal condense et est tournée vers l’extérieur.

 

L’Eau :

est nourrie par le métal ( un récipient en métal , rempli d’un contenu froid, voit ses côtés se couvrir de condensation ; le métal liquide coule comme de l’eau) et contrôle le Feu ( l’eau éteint le feu) l’énergie de l’eau est fluide.

 

L’environnement doit « nourrir » la maison.

Ainsi , dans un « paysage-Eau » vallonné, l’idéal serait une « maison Bois » avec une tour, par exemple, ou peinte en vert, ou encore construite en bois.

 

De même, à l’intérieur de la maison, la forme des pièces et leur organisation doivent être en harmonie avec les énergies de l’environnement.

 

Le plan idéal :

tout comme le terrain sur lequel elle est bâtie, une construction doit être »saine », c’est-à-dire présenter un plan équilibrer. lorsqu’on analyse les plans des édifices anciens, on constate que les maîtres d’œuvre de l’époque connaissaient parfaitement cette règle. Ils concevaient des amisons aux lignes régulières, et s’ils ajoutaient des encorbellements ou des petites avancées, ces éléments étaient destinés à apporter davantage de vie à l’ensemble.

 

D’après l’expérience du Feng Shui, les lignes harmonieuses sont celles qui garantissent le plus de stabilité aux habitants d’une maison. La taille et le nombre des ajouts tels que les encorbellements et les vérandas doivent donc rester dans certaines limites, ce qui semble encore plus évident lorsqu’on les fait apparaître sur le Pa Kua ( voir dessin de l’article). Un plan « éclaté », avec de nombreux angles et de multiples arêtes, ou encore en forme de L, peut mener à des manques et des problèmes. Tous les architectes doivent s’employer à éviter ce genre d’erreur, car ils construisent, après tout, les maisons des générations futures.

 

 

 

 

Une meilleur qualité de vie grâce à l’écologie 

 

Bien choisir les matériaux de sa maison peut avoir une influence déterminante sur la santé. Respecter des critères écologiques pour bâtir, rénover ou meubler une habitation permet d’améliorer la qualité de la vie. L’architecture écologique s’emploie non seulement à réduire les polluants, mais aussi à économiser l’énergie et, de façon générale, à améliorer la qualité de l’air dans les pièces.

 

L’écologie est donc un complément idéal au Feng Shui. Toutefois, il manque souvent aux édifices construits uniquement d’après des principes écologiques cette harmonie intérieure qui nous est si nécessaire pour pouvoir mener une vie heureuse et active.

Lorsque les différents choix architecturaux ont pour seul point commun l’écologie, le résultat obtenu n’est pas harmonieux . Le Feng Shui permet de combler cette lacune, car il tient compte non seulement des réalités de l’environnement, mais aussi des besoins fondamentaux des occupants d’un lieu, ainsi que de leurs points faibles et leurs points forts.

 

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